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LA VULNERABILITE DE L'HOMME-- CAS D'ETUDE : Le Tchad
Comme on le défini le souvent, l'homme est le naître du monde et par conséquent sa destruction et son entretien lui incombe selon les cas. Pour le cas du Tchad, qui est un pays désertique et dont la population est estimée 75% d'analphabètes, la vulnérabilité de l'homme dans son milieu est plus qu'une réalité aujourd'hui. Nous estimons qu'à ce niveau, on peut considérer trois (03) grands principaux éléments qui sont sensé contribuer à cette vulnérabilité :
1. LE PHENOMENE DE LA DESERTIFICATION Les 1.248.000 Km2 que constitue le Tchad, plus de tiers considérée comme étant une zone désertique. Malgré les différents stratégies mises par le gouvernement de l'indépendance à nos jours, le phénomène n'a cessé de gagner de terrain du jour au lendemain au Tchad. A ce niveau, l'homme en est entière responsable de cette dégradation à tous les niveaux. Entre autres on peut citer les cas de coupes abusives de bois de chauffe le non respect des zones réservées ou celles qui sont protégées. Il faut également ajouter l'exploitation du pétrole Tchadien qui a engendré pas mal d'écologie. Exemple : le Lac Tchad en 1963 était à une superficie de 25.000 Km2 En 1993 a 2.500 Km2 en 30 ans il a perdu 90% de sa superficie.
2. L'UTILISATION DES OBJETS NON BIODEGRADABLES aujourd'hui, sans pour autant nous tromper, l'on peut affirmer que 99% de ménage utilise les « LEIDA » ou les petits plastiques. Lesdits plastiques inondent les rue du Tchad et les conséquences sont déjà visibles et très dangereux pour l'environnement. L'utilisation abusives de ces matières ont aussi des conséquences sur la vie des êtres allogène et aquatique. Autrement dit, la population à tous les niveaux. A cela il faut ajouter les pollutions causées par les multitudes des engins qui ont presque triplé leur nombre en moins de cinq. L'on croyait que l'exploitation du pétrole et les campagnes des verts pour la lutte contre les dégradations de la nature allaient alléger la situation, mais hélas au contraire.
3. LE MANQUE DE VOLONTE DES DIRIGEANTS POLITIQUES Malgré les initiatives des associations de lutte contre les dégradations de la Nature, les efforts fournis par ces derniers restent encore de moindre et doit absolument doubler. Car les beaux discours et les rapports des travaux qui ont fait l'objet des différentes rentes que ce qu'à Tchad ou ailleurs sont toujours dans les tiroirs. N'ayant pas le pouvoirs de décisions, ces associations, ne peuvent qu'écrire, mais pour combien de temps ? Pour que ces volontés politiques se traduisent en action concrètes, il faut qu'il ait une très grande sensibilisation de la population, qui en est le seul responsable de son environnement. Qu'on lui fasse comprendre quels sont les dangers, court et moyen terme par tous les canaux de communication dont dispose le pays et cela à tous les niveaux.
CONCLUSION Nous pouvons dire qu'en conclusion que la vulnérabilité de l'Homme dans ses milieux est chose réelle au Tchad. Car , en fait c'est l'homme qui en est le premier responsable de la dégradation de la Nature. Par ailleurs, ce qu'il nous faut c'est la prise de conscience collective à tous les niveaux. Pour aboutir à ces objectifs, il faudra renforcer les capacités des associations en les dotant des moyens proportionnels aux tâches qui leurs sont dévolues et en même temps leur conférer un pouvoir de décision.
TATY BAOLIMO Activiste des droits humains Kinshasa-RDCONGO
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