|
Altertchadienistes, Altermondialistes.
La démarche d'EcoloTchad s'inscrit dans cette lutte contre la mondialisation prônée par l'OMC et autres organismes au service des multinationales. Les pays pauvres en font les frais.
Ce mercredi 26 janvier 2005, s'ouvre le 5ème Forum Social Mondial (FSM) à Porto Alègre au Brésil. A 19H00 GMT, plus de 20.000 altermondialistes ont entamé une "marche pour la paix" donnant le coup d'envoi au FSM.
Comme c'est le cas depuis le premier FSM en 2001, les africains sont peu représentés. Espérons que le prochain Forum qui se tiendra en 2007 en Afrique sera l'occasion pour aborder les problèmes propres à l'Afrique soulevés dans la « Déclaration du Forum des Peuples » (page Divers).
Au même moment se tient à DAVOS (Suisse) le Forum économique des pays riches G8, Chirac et Blair veulent des avancées à l'OMC pour le développement de l'Afrique, mais ils savent déjà que les américains ne sont pas de cet avis. Il faut rien attendre de ce sommet.
Alter Tchad, Un autre Tchad est possible !
Tous Solidaires et Responsables pour le Développement Durable du Tchad, nous voudrions participer à l'élaboration collective de l'Écologie politique comme projet d'avenir pour :
une meilleure qualité de vie, pour notre santé entretenons notre environnement et préservons la nature ; la valorisation de la diversité et de la coopération, de l'autonomie et de la décentralisation ; la Démocratie Participative dans un état véritablement décentralisé , où les citoyens doivent être associés, en amont, à la définition et à la mise en oeuvre des politiques publiques ; Contribuer à l'émergence d'une société largement autogérée qui n'est pas le lieu du combat pour la survie mais d'une assistance mutuelle, d'une communauté humaine et conviviale ; Trouver une solution alternative à l'industrialisation à outrance et la marchandisation du monde qui ne prend en compte, ni la particularité des pays émergeants, ni la misère des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) ; La Préservation de la liberté individuelle et la liberté collective en donnant donc autant d'importance à la personne qu'à la communauté ; La valorisation des connaissances traditionnelles, des pratiques des populations autochtones et des communautés locales en matières de gestions de ressources naturelles ; La promotion du rôle des femmes, des jeunes et leur participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de programmes de développement durable ; Le renforcement du cadre juridique par la mise en application les articles de la Constitution inspirée par la Conférence Nationale Souveraine.
Nodjiadjim Samuel NDOH
|
|